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Regards sur l oral et l écrit - ebook/pdf
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Wydawca: Wydawnictwa Uniwersytetu Warszawskiego Język publikacji: Angielski
ISBN: 978-83-235-2068-9 Data wydania:
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Kategoria: ebooki >> naukowe i akademickie >> literaturoznawstwo, językoznawstwo
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Monografia poświęcona wybranym zagadnieniom wynikającym z różnorodności perspektyw badawczych zastosowanych do analiz języka mówionego i pisanego, traktowanych jako uzupełniające się odmiany jednego systemu.

Część I (językoznawcza) dotyczy specyfiki języka komunikacji elektronicznej, będącego swoistym skrzyżowaniem wersji pisanej i mówionej (neografia języka czatów internetowych, wykładniki wielojęzycznej kompetencji nadawców na facebooku, język smsów, gatunkowa specyfika petycji on line itp.). Ważne miejsce zajmują także analizy środków językowych używanych przez autorów różnych gatunków tekstów dla oddania mowy żywej (np. literackich - współczesnych i dawnych czy też komiksów) i sposobów ich tłumaczenia.

Część II (glottodydaktyczna) obejmuje tematy związane z uczeniem się i nauczaniem języka obcego w jego komunikacyjnej funkcji realizowanej w formie ustnej lub pisemnej. Zwraca się w nich uwagę na złożoność obu ujęć zarówno od strony teoretycznej jak i badawczej, co znalazło wyraz w szerokim spektrum poruszanych kwestii, wśród których znajdują się podejście zadaniowe i jego modele komunikacji, kompetencje receptywne w odbiorze mowy, problem ewaluacji kompetencji, specyfika gramatyki mowy żywej, ekspresywność i afektywność wypowiedzi ustnych i pisemnych, uwarunkowania osobowościowe w procesie akwizycji językowej.

Tom zamykają (część III) artykuły poruszające wybrane zagadnienia współczesnego językoznawstwa (np. propozycje opisu wybranych konstrukcji języka mówionego, związki wymowy z ortografią, stereotypy w dyskursie) i socjolingwistyki .

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Avant–propos La distinction entre l’oral et l’écrit aussi bien pour les linguistes que pour les spécialistes en apprentissage/enseignement des langues, est traitée comme une évidence. Pourtant, confrontée aux données de diff érents discours, textes et situations de communication, cette distinction s’avère plutôt fragile. Prendre en considération les implications de la diff érence oral/écrit, des fl uc- tuations de la relation entre ces deux modes d’expression, des manières dont l’oral peut être recodé dans l’écrit, des formes particulières par lesquelles se manifeste « l’entre deux » dans la communication numérique semble être une proposition digne de recherches et d’analyses. L’axe « Linguistique » de ce volume proposé aux auteurs a réuni quinze textes focalisés sur les rapports entre l’oral et l’écrit, dans une perspective diachronique et synchronique, en fonction de discours et types de textes variés, produits traditionnellement ou dans l’espace digital. Le tome s’ouvre, non sans raison, par l’article d’Henriette Walter dans lequel le rapport entre l’oral et l’écrit est présenté sur l’exemple de l’or- thographe, notamment sur la spécifi cité du phénomène typiquement fran- çais du « h aspiré ». Les explications et les éclaircissements linguistiques, puisant dans l’histoire de la langue et celle de l’orthographe, sont suivis par des remarques importantes pour l’enseignement de cette marque présente à l’écrit qui ne se prononce pas. La langue écrite se manifeste non seulement par les lettres, mais aussi par les signes de ponctuation. Lioudmila Vedenina avance l’hypothèse de la triple fonction de la ponctuation ‒ syntaxique, communicative, séman- tique ‒ en essayant de montrer dans quelle mesure les symboles graphiques refl ètent les rapports multidimensionnels qui pénètrent la phrase française. Dans la perspective diachronique, c’est la reconstruction de l’oral à partir de l’écrit qui soulève un intérêt tout particulier chez Teresa Jaroszewska qui se propose d’examiner à quel point il est possible de reconstituer les prononciations populaires du XIXe siècle en se basant sur le témoignage 8 Avant–propos des recueils correctifs de l’époque. Dans la même perspective se place l’ar- ticle d’Ondřej Pešek. L’auteur cherche des équivalents de traduction de l’ablatif absolu latin dans les traductions médiévales visant à montrer que les procédés d’intégration prédicative sont véhiculés par des marques mor- phologiques obligatoires qui contraignent l’interprétation des séquences intégrées. En se focalisant sur les questions de traduction en polonais de formes d’adresse utilisées dans l’Heptaméron datant du XVIe siècle, Teresa Giermak-Zielińska examine non seulement les relations sociales qu’elles expriment, mais aussi les problèmes de choix de formes d’adresse équiva- lentes pour une traduction moderne d’un texte ancien. La problématique de traduction mais dans diff érents types de textes et paratextes contemporains où se manifeste de l’oral dans l’écrit, a retenu l’attention de trois auteurs de la partie linguistique de l’ouvrage. Anna Dutka-Mańkowska s’occupe des techniques de traduction mises en œuvre par les traducteurs pour rendre en polonais des connotations d’oralité qui apparaissent dans des textes littéraires français choisis. Maria Tsigou s’in- téresse au problème de la survie de la variété linguistique en traduction : en analysant les traits ludiques de l’identité des personnages d’Astérix qui utilisent dialectes, patois et parlers étrangers, elle décrit les stratégies par lesquelles les traducteurs les transposent en grec. Anna Ciostek montre de quelle manière les titres offi ciels des directives européennes, écrits selon des formules standard, s’écartent du schéma prévu dans leur emploi courant (médias, internet), c’est-à-dire quand ils sont (re)traduits en français et en polonais pour répondre aux besoins langagiers de leurs destinataires. La presse écrite traditionnelle (version papier) porte les traces de l’in- fl uence de l’oral sur l’écrit. Dans son approche sociolinguistique et prag- mastylistique, c’est sur l’exemple des noms propres des politiciens qu’Adriana Stoichițoiu Ichim analyse les stratégies onomastiques (troncations, hypoco- ristiques), spécifi ques au registre oral qu’utilisent les journalistes roumains pour des raisons persuasives et rhétoriques. Alicja Jaworska, pour sa part, essaie de saisir le phénomène de la création d’une formule (son analyse concerne un cas bien concret) qui circule dans le discours de presse, en s’intéressant plus particulièrement aux procédés de la construction du sens mis en avant par rapport aux questions idéologiques. La communication médiée par ordinateur, qui comprend diff érents types d’interactions en ligne et diff érents genres de discours, est une source de données linguistiques et d’observations interactionnelles intéressantes. Par exemple, des prises de paroles sur les forums internet représentent des formes hybrides entre l’oral et l’écrit. Katarzyna Wołowska, en se concen- trant sur la négociation d’identité des internautes sur des forums, aborde le problème des interférences entre le discours oral et le discours écrit Avant–propos 9 caractéristiques pour leurs échanges. Comme l’internet favorise la coexis- tence de toute la diversité des langues et des dialectes, Françoise Guérin s’occupe dans son article des eff ets de contacts de langues à  partir des échanges plurilingues postés sur un mur Facebook, confi rmant l’existence d’un continuum entre l’oral et l’écrit dans les discours numériques. C’est dans les pétitions en ligne qu’Elżbieta Pachocińska cherche les marques et les fonctions du style parlé à  travers la vocalité et le ton des voix de sources énonciatives, c’est-à-dire des voix des citoyens et conclut que les possibilités off ertes par l’internet enrichissent la sémiotique du message. Anna Kieliszczyk se donne pour objectif de comparer, du point de vue de la forme propre à l’oral ou propre à l’écrit, le courrier des lecteurs de presse traditionnelle dans les forums de discussion sur l’internet réalisant la fonction de la communication entre la rédaction et les lecteurs des jour- naux en version électronique. Comment est façonnée l’image postdiscur- sive du locuteur, celle du président de la République quand son «  grand oral » (conférence de presse) est rapporté, commenté et interprété sur les sites d’information français surtout par des journalistes ‒ voilà l’objet d’une étude proposée par Monika Kostro. L’axe « Didactique » proposé aux auteurs a réuni huit textes dont l’ob- jectif est d’aborder diff érentes questions venant du domaine de l’enseigne- ment/apprentissage de l’oral et/ou de l’écrit envisagées dans des contextes pédagogiques variés et dans des perspectives diverses. Ainsi la probléma- tique générale se rapportant à l’écrit et à l’oral dans leurs multiples confi - gurations linguistiques et didactiques a trouvé une place de choix dans les articles publiés. Dans le cadre de l’oral Liliya Morozova et Irina Pantélééva discutent la présence des éléments expressifs dans des discours didactiques écrits orali- sés pour les besoins des cours magistraux en mettant en relief le problème de la distinction entre l’expressivité et l’aff ectivité. De même, Freiderikos Valetopoulos et Marie-Hélène Lay se posent des questions sur les stratégies utilisées par les apprenants afi n d’exprimer leurs émotions en L2 dans deux perspectives conjointes : l’expression linguistique d’une notion et la mani- festation d’un ressenti. Cet apport de l’individu dans ses activités langagières est encore plus accentué dans le texte de Maciej Smuk, qui analyse les liens entre des variables personnelles choisies et la maîtrise d’une L2 à un niveau avancé. Toujours dans le versant portant sur l’oral se place la réfl exion de Radosław Kucharczyk qui se propose de présenter les stratégies de com- préhension orale en LE découlant du répertoire langagier de l’apprenant plurilingue. L’oral est inévitablement lié à la prononciation, mais comment apprendre à prononcer une langue telle que le français à partir des ouvrages de grammaire ? Elżbieta Jamrozik a puisé la réponse dans deux ouvrages 10 Avant–propos anciens venant du XVIIe siècle pour trouver des réponses linguistiquement passionnantes. En continuant la réfl exion sur la grammaire qui n’est pas uniquement ce recueil de règles immuables indépendamment du contexte, Jolanta Sujecka-Zając met en avant les recherches sur une grammaire de l’oral, ses traits défi nitoires et ses usages en classe de FLE. L’écrit est aussi présent dans cette réfl exion didactique car posant des diffi cultés importantes aux apprenants des langues étrangères. C’est ce à quoi fait attention Abir Al Ali dans ses analyses des erreurs relevant des interférences de la catégorie nominale en arabe (arabe écrit) et en français tout en essayant de proposer des remèdes à ce problème majeur pour les locuteurs arabophones. Le texte de Xosé Soto Andión se pose également dans cet esprit d’aide aux apprenants, réfl échissant à la place des phraséo- logismes dans l’enseignement des langues et ce depuis les premiers niveaux de compétence langagière. Cette thématique vaste et variée inspire à pour- suivre des recherches et analyses ultérieures continuant les pistes proposées par les auteurs en axe didactique. Les sept articles présentés dans la partie «  Varia  » traitent de sujets particuliers qui sont au centre de l’intérêt des chercheurs représentant des domaines variés : la syntaxe, la sémantique, la pragmatique, la socio- linguistique, la politique linguistique et l’évaluation didactique. Tsutomu Akamatsu applique le « principe d’économie dans les langues » d’André Martinet pour expliquer la réversibilité ou l’irréversibilité des monèmes libres dans des composés nominaux. Elena Berthemet s’occupe de l’évaluation dans l’enseignement/appren- tissage des langues étrangères. Elle s’inscrit dans la perspective actionnelle prônée par le Cadre européen commun de référence pour les langues, analy- sant le fond et la forme demandés aujourd’hui dans la démarche évaluative. José Herreras remonte aux sources historiques de la situation linguistique en Catalogne pour expliquer les relations entre les revendications linguistiques et politiques de cette Communauté autonome espagnole d’aujourd’hui. Catherine Lachet met en évidence le processus de la grammaticalisation en cours de la structure en « J’ai… qui », ainsi que la possibilité d’introduc- tion du sujet parlant au niveau discursif grâce à cette structure. Christine Martinez se pose la question sur l’extension du sens de l’adjectif vert qui devient synonyme de l’adjectif écologique dans de nouveaux contextes, offi ciels, journalistiques, écologiques et publicitaires. Pascal Singy, Brikela Sulstarova, Francesca Poglia Mileti, Laura Mellini, Michela Villani s’inté- ressent à la façon dont parlent les femmes migrantes subsahariennes vivant en Suisse romande ainsi qu’à la langue qu’elles privilégient pour avouer leur séropositivité aux proches et gérer ce problème au quotidien. Dominika Topa-Bryniarska analyse la spécifi cité des stratégies persuasives employées Avant–propos 11 dans la critique de cinéma sur l’exemple des critiques de la comédie fran- çaise « Intouchables ». Étant donné que la première source d’inspiration pour le volume ici présent venait des communications présentées lors du 36e Colloque inter- national de linguistique fonctionnelle, intitulé « Oral et Écrit », il se termine par le compte rendu de l’Assemblée générale de la SILF, tenue à Varsovie, en octobre 2014. Krystyna Wróblewska-Pawlak Jolanta Sujecka-Zając Elżbieta Pachocińska
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